Histoire@Politique : Politique, culture et société

Le dossier

Les mondes britanniques

Coordination : Clarisse Berthezène, Robert Boyce et Marie Scot

Nouvelles perspectives historiographiques sur le monde britannique

Clarisse Berthezène, Marie Scot
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The empire needs men! The overseas states all answer the call. Helped by the young lions the old lion defies his foes. Enlist now / Arthur Wardle ; printed by Straker Brothers Ltd., 194-200 Bishopsgate, London. Ce numéro spécial d’Histoire@Politique s’inscrit dans l’actualité académique française. La mise au programme de l’agrégation externe d’histoire d’une question intitulée « Le monde britannique 1815-1931 » a suscité la parution de nombreux manuels [1] destinés à introduire le public français à la complexité de l’objet envisagé et aux débats historiographiques qu’il a suscités parmi les historiens. Nous proposons ici une contribution légèrement décalée. Ce numéro n’a pas pour vocation d’offrir un panorama exhaustif des très nombreux champs de recherche qui s’articulent peu ou prou à la question. Nous souhaitons plutôt présenter des terrains et des auteurs peu connus en France et introduire des approches disciplinaires multiples et originales qui illustrent une historiographie prolifique et stimulante. Nous avons voulu faire appel, certes à des historiens et à des spécialistes français de civilisation britannique, mais également à des universitaires anglais et américains. Ce numéro est donc résolument polyphonique dans sa construction et bilingue [2] dans sa forme. Il invite à un voyage à la découverte de quelques-unes des facettes du renouveau de l’historiographie du monde britannique.

À la croisée de la New Imperial History et de la World-GlobalHistory, l’histoire du monde britannique propose un parcours jalonné de multiples révolutions historiographiques. Des Post-Colonial Studies aux Subaltern Studies [3] en vogue dans les années 1970 et 1980, de la Old Imperial History à la New Imperial History [4] , de l’histoire coloniale à l’histoire impériale, de l’histoire impériale à l’histoire transnationale et mondiale [5] , l’historiographie des empires [6] a induit des effets sur tous les domaines de l’histoire (histoire politique, diplomatique, économique, sociale, culturelle, intellectuelle). Au point que cet objet, en plein essor dans le monde anglophone, constitue un moteur essentiel de la production historiographique mondiale. Il est, en effet, à l’origine d’un travail et d’une approche réflexive des sciences sociales sur elles-mêmes, puisque ces révolutions historiographiques ont remis en cause, de manière radicale et irréversible, l’européocentrisme qui en était le plus souvent à la fois le sous-bassement et l’angle mort.

En témoigne la vitalité de l’histoire intellectuelle revisitée par l’approche impériale et transnationale. Dans une conférence prononcée à Sciences Po, Christopher Bayly proposait de relire l’histoire du libéralisme au prisme de l’Inde [7] . Cet éminent spécialiste de l’Empire britannique, professeur d’histoire impériale à Cambridge, a connu un cheminement intellectuel complexe de l’histoire locale à l’histoire mondiale, de la relecture critique des Subaltern et des Post-Colonial Studies à l’étude des connexions et des croisements culturels [8] . Rompant avec les histoires intellectuelles strictement nationales et européennes, Christopher Bayly explore la constitution parallèle et entrecroisée des pensées libérales indienne et anglaise. Ses travaux dialoguent ici avec ceux que l’historienne américaine Karuna Mantena (Yale) consacre aux métamorphoses du discours de légitimation impérial, du XVIIIe  siècle au début du XXe. Retravaillant les textes fondateurs du libéralisme anglais des Mills, pères et fils, à Henry Maine et John Robert Seeley, Karuna Mantena démontre que le discours politique anglais se constitue en écho de la question impériale et que le discours impérial se construit en miroir de la situation anglaise. Ces deux interventions sont autant d’exemples remarquables du dynamisme d’un genre très prisé [9] dans le monde anglo-américain – l’histoire intellectuelle ou l’histoire des idées – renouvelé et revigoré par l’approche impériale et l’histoire globale. De même, l’historienne Jose Harris, biographe de Beveridge et professeure à Oxford, propose de réinterpréter les débats sur les fondements de l’empire libéral, notamment dans la période après 1906, date du retour au pouvoir des Nouveaux Libéraux, marquée par des réformes sociales sans précédent. La défense de l’empire était-elle l’indispensable revers de la médaille des réformes sociales ? Les libéraux avaient-ils pour objectif de créer un « impérialisme social » ? L’empire libéral était-il un outil pour créer une culture démocratique fondée sur le consumérisme dans un marché international sans limites ? Jose Harris renouvelle les interprétations du libéralisme de la période édouardienne.

L’article de Robert Boyce illustre également les apports de l’approche globale au champ anciennement constitué de l’histoire économique impériale. Si cette dernière a connu ses heures de gloire dans les années 1960 et 1970, son déclin dans les années 1980 et 1990 est enrayé par la multiplication de travaux récents et novateurs [10] . Robert Boyce, professeur d’histoire internationale à la London School of Economics and Political Science, haut-lieu de l’histoire globale [11] , invite à réutiliser les outils d’analyse de l’histoire économique et financière pour mieux rendre compte des ressorts de la première mondialisation contemporaine intervenue sous l’égide de la Grande-Bretagne. Décryptant le tournant de l’année 1931 comme le renoncement dramatique de la Grande-Bretagne à son statut de grande puissance, entraînant l’effondrement de l’architecture de la première mondialisation, Robert Boyce propose une relecture passionnante des années 1920 et 1930 en Grande-Bretagne et dans le monde. L’entrée économique et transnationale permet alors d’apporter un éclairage stimulant sur la chronologie et l’interprétation de l’histoire politique mondiale de l’entre-deux-guerres.

Deux textes revisitent ce qui fut l’un des grands chantiers des Post-Colonial Studies puis de la New Imperial History : l’histoire des représentations et de la culture impériale [12] . Philippe Vervaecke et Olivier Esteves, maîtres de conférences en civilisation britannique à l’université de Lille 3, restituent la teneur des controverses historiographiques des années 1970 et 1980 à propos de l’emprise de la culture impériale sur les Britanniques et dressent un bilan des débats. Ils contribuent à enrichir ces interprétations en livrant deux études originales : Philippe Vervaecke précise la chronologie, les formes et les succès mais également les limites et les ambiguïtés de la propagande impériale, à partir de l’étude des cérémonies et des fêtes impériales, tandis qu’Olivier Esteves nous invite à écouter ou redécouvrir la voix singulière et discordante d’un « intellectuel » anglais en présentant la vision anti-coloniale de George Orwell.

Les travaux sur le Gender [13] et la Britishness [14] ont illuminé l’historiographie anglo-américaine et l’histoire impériale en particulier. Géraldine Vaughan, maîtresse de conférences en civilisation britannique à l’université de Rouen, réinvestit la question des identités multiples, locale, nationale et impériale, en s’attardant sur le cas écossais. Dépassant l’approche quantitative traditionnelle des études sur les migrations et approfondissant les réflexions sur la Britishness, elle déploie toutes les richesses d’une histoire qualitative et d’une approche culturelle croisée de la diaspora écossaise. Philippa Levine, professeure d’histoire à l’université de Southern California, s’affranchit des limites chronologiques du sujet d’agrégation et propose d’appliquer la grille d’analyse des Gender Studies aux décolonisations françaises et anglaises. Nous entraînant dans un vertigineux voyage à travers l’espace et le temps, des villages pakistanais et indiens au temps de la partition jusqu’aux camps d’internement dans le Kenya en proie à la guerre de libération menée par les Mau Mau, en passant par la Kasbah d’Alger en pleine « bataille », elle propose une réflexion sur la visibilité/invisibilité des femmes dans le récit colonial et invite à une réévaluation de leur rôle dans les luttes de décolonisation. De même que l'identité nationale (Vaughan) et le genre (Levine) offrent des regards différents sur la situation coloniale, de même les notions de classe et de race que Jose Harris invite à découvrir en présentant la cohérence et les incohérences du discours politique anglais en matière de protection sociale.

Stephen Howe, professeur d’histoire coloniale à l’université de Bristol et spécialiste de l’anticolonialisme britannique, ouvre les « Pistes et Débats » et propose une réflexion comparative sur les enjeux mémoriels de l’écriture de l’histoire coloniale française et anglaise. Disséquant l’usage polémique des termes de « génocide » et d’« extermination » appliqués à la colonisation, il évalue le rapport tant historien que mémoriel aux « violences » coloniales en France et en Grande-Bretagne. Dans une synthèse brillante, il offre des clés d’explication de la relation différenciée qu’entretiennent Britanniques et Français à leur passé colonial.

Éclipsée par la vigueur de l’histoire culturelle, l’histoire politique, diplomatique et militaire, au même titre que l’histoire économique, n’a pas pour autant disparu des travaux de recherche sur le monde britannique. En témoigne l’article de Richard Davis, professeur de civilisation britannique à l’université de Lille 3, sur les contradictions de la politique étrangère britannique au Proche-Orient durant l’entre-deux-guerres. Là encore, l’entrée coloniale permet de complexifier une approche trop européano-centrée des relations franco-britanniques. Nous renvoyons également à l’article de Pierre Grosser paru dans le numéro 10 d’Histoire@Politique sur les relations internationales et l’historiographie des empires [15] .

Ces quelques contributions sont autant de pistes à emprunter pour partir à la découverte du monde britannique. Nous invitons nos lecteurs à les suivre, à les approfondir, mais également à s’en affranchir, tant un numéro spécial ne saurait rendre compte de la richesse de la production historiographique consacrée à ce sujet. Le renouvellement des historiographies de l’Empire permet de penser un monde en interaction, des histoires qui sont « connectées [16]  », ainsi que d’offrir un idéal d’« humanisme de la différence partagée et enfin pensée sans la hiérarchie [17] ».

Notes :

[1] Dominique Barjot, Charles-François Mathis, Le Monde britannique, 1815-1931, Paris, CDU Sedes, 2009 ; Claire Laux, Le Monde britannique de 1815 à 1931, Paris, Ellipses Marketing, 2009 ; Géraldine Vaughan, Clarisse Berthezène, Pierre Purseigle, Julien Vincent, Le Monde britannique 1815-1931, Paris, Belin, 2010 ; Sylvie Aprile, Michel Rapoport (dir.), Le Monde britannique, 1815-(1914)-1931, Paris, Atlande, 2010.

[2] Pour des raisons de cohérences éditoriales, les articles en langue anglaise suivent les normes typographiques anglaises, tandis que les règles éditoriales d’Histoire@Politique s’appliquent aux articles en français.

[3] Edward W. Said, Orientalism, Londres, Routledge & Kegan Paul, 1978. Ranajit Guha, Elementary Aspects of Peasant Insurgency in Colonial India, Delhi, Oxford University Press, 1983. Christopher Alan Bayly, « Rallying around the Subaltern », Journal of Peasant Studies, 16-1, 1988. Ranajit Guha, Gayatri Chakravorty Spivak, Selected Subaltern Studies, New York, Oxford University Press US, 1988. Gayatri Chakravorty Spivak, A Critique of Postcolonial Reason, Cambridge (Mass.), Harvard University Press, 1999. Dipesh Chakrabarty, Provincializing Europe: Postcolonial Thought and Historical Difference, Princeton, Princeton University Press, 2000. Dipesh Chakrabarty, Habitations of Modernity: Essays in the Wake of Subaltern Studies, Chicago, University of Chicago Press, 2002.

[4] Katherine Wilson (dir.),  A New Imperial History: Culture, Identity and Modernity in Britain and the Empire, 1660-1840, Cambridge, Cambridge University Press, 2004. John Gascoigne, « The expanding Historiography of British Imperialism », The Historical Journal, vol. 49, n°2, 2006, p. 577-592. Stephen Howe, The New Imperial Histories Reader, Londres, Routledge, 2009.

[5] Par exemple, Sanjay Subrahmanyam, Explorations in Connected History. From the Tagus to the Ganges, Oxford, Oxford University Press, 2005. « AHR Conversation: On Transnational History », American Historical Review, 111-5, December 2006, p. 1441-1462. Le numéro spécial « Histoire globale, histoires connectées : un changement d’échelle historiographique ? », RHMC, 54-4bis, 2007.

[6] Voir l’article de Pierre Grosser, « Comment écrire l’histoire des relations internationales aujourd’hui ? Quelques réflexions à partir de l’Empire britannique », Histoire@Politique. Politique, culture, société, N°10, janvier-avril 2010, www.histoire-politique.fr.

[7] La conférence s’est tenue le 15 avril 2010 à Sciences Po Paris. Intitulée « Rise, Transformation and Fall of Indian Liberalism », elle a été filmée et nous en restitutions quelques extraits dans la rubrique « Champ libre ».

[8] En marge de la conférence, Damien Bright, Marie Scot et Stéphane Van Damme ont interviewé Christopher Bayly. Voir la vidéo-interview dans la rubrique « Champ libre ».

[9] Voir l’article de Julien Vincent, « Concepts et contextes de l’histoire intellectuelle britannique : l’“École de Cambridge” à l’épreuve », RHMC 50-2, avril-juin 2003, p. 187-207.

[10] P.J. Cain and A.G. Hopkins, British Imperialism. Innovation and Expansion, 1688-1914, Londres et New York, Longman, 1993.

[11] La LSE anime le Global Economic History Network et publie, notamment, un Journal of Global History.

[12] John MacKenzie (dir.), Imperialism and Popular Culture, Manchester, Manchester University Press, 1986. David Cannadine, Ornamentalism. How the British Saw their Empire, Londres, Penguin, 2001. Richards Jeffrey, Imperialism and Music: Britain, 1876-1953, Manchester, Manchester University Press, 2001. Bernard Porter, The Absent-Minded Imperialists, What the British really Really Thought about Empire, Oxford, Oxford University Press, 2004. Andrew Thompson, The Empire Strikes Back? The Impact of Imperialism on Britain from the Mid-Nineteenth Century, Harlow, Pearson, 2005.

[13] Clare Midgley (ed.), Gender and Imperialism, Manchester, 1998. Antoinette Burton, « Thinking beyond the Boundaries: Empire, Feminism and the Domains of History », Social History, XXVI, 2001, p. 60-71. Catherine Hall, Civilizing Subjects. Metropole and Colony in the English Imagination 1830-1867, Chicago, CUP, 2002. Kathleen Wilson, The Island Race: Englishness, Empire and Gender in the Eighteenth Century, Routledge, 2003. Philippa Levine, Gender and Empire, Oxford, Oxford University Press, 2004.

[14] Linda Colley, Britons. Forging the Nation 1707-1837, New Haven, Yale University Press, 1992.

[15] P. Grosser, « Comment écrire l’histoire… », op. cit.

[16] S. Subrahmanyam, Explorations in Connected History…, op. cit.

[17] Jacques Pouchepadass, « Subaltern et Postcolonial Studies », dans Christian Delacroix, François Dosse et Nicolas Offenstadt (dir.), « Historiographies : concepts et débats », Paris, Gallimard, coll. « Tel », à paraître.

Clarisse Berthezène

Normalienne, agrégée d’anglais, Clarisse Berthezène est maîtresse de conférences en civilisation britannique à l’université Paris-Diderot. Son livre, intitulé Les Conservateurs britanniques dans la bataille des idées, 1929-1954, Ashridge College, premier think tank conservateur (Paris, Presses de Sciences Po), va paraître cette année.

Marie Scot

Normalienne, agrégée et docteure en histoire, Marie Scot est chercheuse rattachée au Centre d’histoire de Sciences Po. Elle a publié, La London School of Economics et le Welfare State. Science et Politique en Grande-Bretagne 1940-1979 (L’Harmattan 2005) et La London School of Economics and Political Science 1895-2010 Internationalisation universitaire et circulation des savoirs (PUF, 2011).


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